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Sunday, June 27, 2010

Beginning of the end...and a new beginning

English in italics

Samedi je suis retournée à JF, une des écoles ou j’ai travaillé, pour la fête de l’école pour la fin de l’année scolaire. C’était vraiment un plaisir d’être là. Au lieu de stress, j’ai ressenti un bonheur de voir les élèves et bien sûr l’excellent équipe des enseignants. Et les enfants, au lieu d’être petits monstres, étaient mignons.

On Saturday I returned to JF, one of my schools, for the end of the year festival. It was truly a pleasure to be there. Instead of stress, I felt happy to see the kids and of course the wonderful team of teachers. And the kids, instead of being little monsters, were cute.

Les enfants ont chanté et puis il y a eu des stands des jeux. J’ai bandé les yeux aux enfants et les ai fait tourner au stand de La Queue de l’Âne avec Patricia.

The kids sang and then there were games. I blindfolded kids and spun them around at the Pin the Tail on the Donkey stand with Patricia.

Parmi les chansons était « Hello, Goodbye, » une chanson que je les ai appris. Malheureusement, je suis complètement bête et j’ai supprimé la vidéo. En regardant mes photos sur l’écran de mon appareil photo, je pensais que c’était une photo floue.

One of the songs was “Hello, Goodbye,” a song I had taught them. Sadly, I’m a complete idiot and I deleted the video. While looking through my pictures on my camera, I thought it was a blurry picture.

Par contre, j’ai conservé heureusement la vidéo d’une très jolie chanson que j’ai entendue pour la première fois. C’est « Toi Plus Moi » de Grégoire. J’étais instantanément fan.

However, I luckily didn’t delete the video of a beautiful song I heard for the first time. It’s “Toi Plus Moi” by Grégoire. I was immediately a fan.

Merci, les enfants, de m’avoir présenté cette chanson. Vous chantez bien !

Thanks kids for introducing me to this song! And you sang beautifully!

Et voilà la vidéo de Grégoire. C’est tout simplement une chanson optimiste et joyeuse, parfaite pour le début des grandes vacances et encourageant pour mon avenir un peu pas sûr.

And here is Grégoire’s video. It’s just simply a happy and optimistic song, perfect for the beginning of summer vacation and encouraging for my less than certain future.

Les Paroles/ The Lyrics (English translation not as good as the original, of course)

Saturday, May 8, 2010

A road trip through the Hexagone

Enjoy our pics, then scroll down for English.

Your pictures and fotos in a slideshow on MySpace, eBay, Facebook or your website!view all pictures of this slideshow


Un de mes cours préférés à la fac était La France Contemporaine. J’ai appris pleine de choses sur la France et les Français. J’ai appris que les Français appellent la France, des fois, l’Hexagone, et qu’ils sont tellement fiers de leur pays varié. Pour le cours, il fallait situer les chaînes de montagnes, les fleuves, et beaucoup de villes sur une carte. Ça fait 3 ans que j’étais assise dans la salle de classe, m’émerveillant à la belle France avec une carte, un livre, et des photos. (J’avais déjà visité la Normandie et Paris, mais j’avais beaucoup à apprendre). Et maintenant que j’ai vu beaucoup plus de mes propres yeux, je peux vous dire que je serai fière aussi si c’étaient mon pays. Bon, je suis fière d’être résidente. Et je sais que j’ai vraiment la chance d’avoir vu encore de la France la semaine dernière.

Avec nos amis, Thomas B et Maggie, on a loué une voiture pour cette aventure. Notre première étape était Auvergne, une région dans au centre de la France. Les parents de Thomas ont une maison en Auvergne, alors il connaissait déjà la région et il était un excellent guide. Nous avons monté deux volcans (oui, il y a des volcans en France !), et nous avons visité le château de Murol, des grottes, une ferme de chèvres où on a acheté du fromage, et le village d’Usson où la Reine Margot a été bannie. Et nous avons essayé beaucoup de nouveaux fromages : Salers, Bleu d’Auvergne, Cantal vieux, et trois types de chèvres.

Le quatrième jour, Tom et moi avons dit au revoir à Maggie et Thomas qui sont rentrés à Paris en train. J’ai continué vers le sud avec mon mari, content d’être au volant. Après quelques heures au Puy-en-Velay où nous avons visité le rocher Saint-Michel d’Aiguilhe (une chapelle bâtie dans le rocher d’un volcan) et un magasin de dentelle fait main, nous sommes allés au Chambon-sur-Lignon. C’est une ville assez inconnue, même parmi les Français, mais avec une histoire incroyable. Pendant la deuxième guerre mondiale, les gens de cette ville, et dans le voisinage, ont accueilli et caché 5000 juifs, pour la plupart des enfants. J’ai écrit mon mémoire pour mon cours de l’Holocauste à ce sujet et c’était un peu irréel d’être là.

Ensuite, nous sommes arrivés en Provence, à travers la route des Gorges de l’Ardèche, pour une journée à Avignon et une journée à Aix-en-Provence. Ahhh. Provence. Vous imaginez le soleil, des bons repas provençaux, et les santons ? C’est ce que j’ai imaginé. Je suis sûre que on peu trouvé toutes ces choses, mais pas nous. Il a plu les deux jours. Beaucoup de restaurants (ceux que notre guide Michelin suggère), magasins, et musées étaient fermés. Samedi était un jour férié, et puis dimanche, c’est dimanche en France. On n’avait pas beaucoup de chance en Provence. Mais, bien sûr, en Avignon nous avons visité le Palais des Papes (oui, les papes habitait en France pendant un moment de l’histoire !) et nous avons dansé sur le Pont d’Avignon, et nous avons même réussi à trouvé un bon restaurant, l’Orangeraie. À Aix, on s’est reposé un peu à l’hôtel pendant la pluie. Je n’ai pas réussi à trouver un magasin ouvert pour acheter mon santon convoité, et on s’est contenté de manger un repas, moyennement bon, à Patacrêpes, une chaîne. Par contre, les serveurs étaient très sympathiques. Mais, avec notre guide Michelin fidèle, nous nous sommes promenés en apprenant un peu sur l’histoire et l’architecture. Je dois avouer que Aix est une ville charmante, même dans la pluie. En route vers Lyon, nous sommes allés à Orange pendant une heure, pour voir les vestiges romains, y inclus un Arc de Triomphe beaucoup plus vieux que celui de Napoléon.

Lyon était notre dernière étape avant de rentrer à Paris. N’ayant qu’une demi-journée, nous avons concentrés sur les deux collines. Sur la colline Fourvière, la colline qui prie, se trouve le Basilique Notre-Dame. Les mosaïques étaient exceptionnelles. À droite, elles racontent l’histoire de France et à gauche l’histoire de l’Église, avec Marie partout. Dommage, photos interdites. Ensuite, nous avons visité la Croix-Rousse, ou la colline qui travaille. Mais nous avons trouvés rien d’intéressant. Peut-être que nous n’étions pas au bon endroit. Ou peut-être que le travail n’est pas très intéressant. Nous n’avions pas le temps de visiter des musées ou d’autres églises, mais les vues du Rhône et de la Saône étaient superbes.

Il y a certainement des avantages de voyager en voiture. Les trains ont leurs avantages, mais en voiture on voit beaucoup plus. On découvre les petits villages et on aperçoit des jolis panoramas inattendus. Malheureusement c’est moins écologique que les trains, et c’est plus cher quand il faut se garer. Il y a aussi les péages si on prend les autoroutes. Si vous pensez à voyer en voiture en France, munissez-vous d’espèces ! Même si les péages sont censés d’accepter les cartes bancaires, la mienne n’a pas marché (il y en avait de l’argent, je promets !) et après 10 minutes, j’ai rendu une dizaine de gens derrières nous vexés, et après une interrogation j’ai reçu la facture avec une menace d’être poursuivie si je n’aurai pas payé sous 8 jours.

~~~~~~~English~~~~~~~

One of my favorite college classes was Contemporary France. I learned a lot about France and the French. I learned that the French call France, sometimes, the Hexagon, due to its shape, and that they are very proud of their diverse country. For the class, we had to be able to place mountain chains, rivers, and lots of cities on a map of France. Three years ago I was sitting in a classroom, marveling at beautiful France with only a map, a book, and some pictures. (I had already visited Normandy and Paris, but I still had a lot to learn). And now that I’ve seen much more with my own eyes, I have to say that I would, too, be proud if this were my country. Well, I guess I can be a proud resident. And now I know that I’m really lucky to have seen even more of France last week.

Together with our friends, Thomas B and Maggie, Tom and I rented a car for our Spring break adventure. Our first stop was Auvergne, a region in the center of France. Thomas’ parents have a house there, so he already knew the region and made for an excellent tour guide. We climbed two volcanoes (yes, there are volcanoes in France!), and we visited the castle in Murol, caves, a goat farm where we bought cheese, and the village of Usson where Queen Margot was imprisoned. We also tried a lot of new cheeses: Salers, Bleu d’Auvergne, Cantal vieux (“old” Cantal), and three types of goat cheese.

The fourth day, Tom and I said goodbye to Maggie and Thomas who took a train back to Paris. I continued south with my husband, happy to be behind the wheel. After spending a few hours in Puy-en-Velay where we visited the Saint-Michel d’Aiguilhe (a chapel built in the rock of a volcano) and a handmade lace store, we went to Chambon-sur-Lignon. This town is not very well know, even by French people, but has an amazing story. During WWII, the people of this town, and in the surrounding area, welcomed and hide 5000 Jews, mostly children. I wrote my paper for my Holocaust class about this and it was a little unreal to be there.

Next, we journeyed on to Provence, driving through the Gorges de l’Ardèche, to spend one day in Avignon and one day in Aix-en-Provence. Ahhh. Provence. Are you imagining sun, wonderful regional meals, and cute little stores (particularly those selling santons- figurines for elaborate nativity scenes)? That’s what I imagined. I’m sure you can find those things here, but not us. It rained both days. A lot of restaurants (those that our Michelin guide suggests), stores, and museums were closed. Saturday was a holiday, and Sunday was a Sunday in France. We didn’t have a lot of luck in Provence. But, of course, we visited the Pope’s Palace (yes, Popes lived in France for a time!) and we danced on the Avignon Bridge, and we even succeeded in finding a good restaurant, l’Orangeraie. In Aix, we rested in the hotel while it rained. I was not able to find an open store to buy the coveted santon, and we settled with having a moderately good dinner at a chain restaurant called Patacrêpes. However, the servers were really nice. But, with our trusty Michelin guide, we learned a bit about the history and architecture of Aix while strolling through the city. I have to admit that Aix is a very charming city, even in the rain. On the way to Lyon we stopped in Orange for an hour to see the Roman monuments, including an Arc of Triumph much older than Napoleon’s.

Lyon was our last stop before returning to Paris. Only having a half of a day, we concentrated on the two hills. On the Fourvière hill, “the hill that prays”, is the Notre-Dame Basilica. The mosaics were beautiful. On the right, they tell of France’s history, and on the left the history of the Church, with Mary to be found everywhere. Too bad, no photos allowed. Next, we visited the Croix-Rousse hill, “the hill that works.” But we didn’t find anything interesting. Maybe we weren’t in the right area. Or maybe that work isn’t very interesting. We didn’t have time to visit museums or other churches, but the views from the two rivers, the Rhône and the Saône, were superb.

There are certainly advantages to traveling by car. Trains have their advantages, but in a car you can see so much more. You discover little villages along the way and you see amazing and unexpected views. Unfortunately it’s less green than trains, and it’s more expensive when you have to park. There are also tolls if you take the autoroutes. If you are planning a road trip in France, go prepared with extra cash! Even though the tollbooths are supposed to accept bank cards, mine did not work (there was money in it, promise!) and after 10 minutes, I had angered the ten people behind us, and after a questioning from a lady through the speaker, I received a bill that threatened that I would be “pursued” if I didn’t send in the payment within 8 days.

Friday, April 23, 2010

Qu’y a-t-il dans un nom ? Une explication d’un prénom. / What's in a name? A name explanation.

(scroll down for English)

Katie.

Ce n’est pas un prénom français, je sais bien. Mais est-ce que c’est si difficile ? Ce n’est que 5 lettres et 2 syllabes.

Quand je suis arrivée en France, et quand j’ai rencontré les enseignants et les élèves dans les écoles, j’ai essayé de me présenter comme Katherine. Après tout, c’est mon prénom, celui qui est sur mon certificat, et c’est plus facile en France. C’est un prénom assez commun en France, sauf c’est toujours écrit avec un « C. » Pourtant, même si j’avais l’intension d’être Katherine, j’ai laissé échapper « Katie » au début, et j’ai perdu toute possibilité de simplicité.

Alors, je n’étais pas Katherine. Mais je n’étais pas Katie, non plus. Au moins, pas exactement. Les enseignants ne pouvaient pas se mettre d’accord et on m’a appelé :

Katelyn

Kelly

Casey

Kate (qui me fait grimacer puisque je m’appelais, malgré moi, Kate à la Croix Rouge)

Kathy

Je n’ai pas la moindre idée où devenaient les trois premiers. Le quatrième, j’imagine, est parce que c’est un prénom anglais commun. Le dernier est le plus intéressant (au moins si vous êtes un geek comme moi). Quand je me suis présentée comme « Katie » il y avait des enseignants qui pensaient que je prononçait « Kathy » à la française. Un enseignant, spécialement fort en anglais, m’a appelé Kathy (avec le « th ») toute l’année. Je crois qu’il était fier de sa connaissance des prénoms anglais et sa prononciation et je n’avais pas le courage de le corriger.

D’accord, les Français, je comprends qu’on peut confondre Katie et Kathy à l’oral, mais à l’écrit ? J’ai écrit une douzaine de mèls aux enseignants, et j’ai signé Katie, et presque chaque réponse a adressé « Kathy. »

Il serait plus facile de m’appeler Katherine en France, mais je ne peux pas m’empêcher de dire Katie. Quand on habitait au foyer, j’ai réussi à me présenter comme « Katherine » au début, mais après quelques jours « Katie » est revenue. Puis, un jour au dîner, un mec vraiment désagréable qui aime se moquer des autres pour se sentir plus important (Tom et moi l’appelons Spiky à cause de ses cheveux) m’a demandée, « Alors, c’est Katherine ou Katie ? ». J’ai expliqué que Katie est un diminutif de Katherine. « Ah, c’est plus intime, » il a ricané. En France, les diminutifs sont uniquement pour la famille et les amis proches. Spiky pensait que j’essayais d’être son amie. Et maintenant je ris. « Non, Spi…euh, tout le monde m’appelle Katie chez moi. Katherine, c’est mon nom administratif, et c’est tout. »

Ma mère aimait le prénom « Katie » mais c’est un diminutif, donc elle m’a donné « Katherine » comme prénom afin de m’appeler « Katie. » C’est une règle que ne suivent pas les Français qui adorent les prénoms anglais. J’avais des élèves avec les prénoms Tom, Mike, et Steve, mais ce sont leurs prénoms officiels.

Je ne sais pas si j’ai des lecteurs français, mais si il y en a, voilà une explication pour le prénom américain, Katie.

Phonétiquement, on dit [kedi] (si je me souviens bien de mon cours de phonétiques).

D ? Oui. Aux Etats-Unis, le « t » se prononce souvent comme « d. » Water, par exemple, ou little.

Chez moi, je me présente comme Katherine uniquement quand je parle à la banque, ou quand je dois commander un nouveau certificat de naissance parce que j’en ai besoin pour la sécurité sociale en France.

Kathy- ce n’est pas moi, c’est ma tante et d’autres femmes qui ont une quarantaine d’années.

Voilà. C’est clair ? Une rose embaumerait autant sous un autre nom, et peut-être que je ne changerais pas si j’étais Casey ou Kathy. Mais je suis assez attachée à mon prénom.

In English

Katie.

It’s not a French name, I am aware. But is it so difficult? It’s just 5 letters and 2 syllables.

When I got here, and when I met the teachers and students in my schools, I tried to go by Katherine. After all, it is my name, the one that’s on my birth certificate, and it’s easier in France. It’s a common first name in France, except that it’s always spelled with a “C.” Yet, even if I planned to be Katherine, “Katie” just slipped out a few times in the beginning, and I lost all chances of simplicity.

So, I wasn’t Katherine. But I wasn’t exactly Katie either. The teachers never agreed on what to call me, so I got:

Katelyn

Kelly

Casey

Kate (which still makes me wince since I was called Kate despite myself while at the Red Cross)

Kathy

I have no clue where those first three came from. The forth, I imagine, is because it’s a common English name. The last is the most interesting (it is if you’re a geek like me). When I introduced myself as “Katie” there were certain teachers who thought I was pronouncing “Kathy” with a French accent, as there is no “th” sound in French. One teacher, who is especially good in English, called me Kathy (with the “th”) the entire year. I think he was proud of his knowledge of English first names and of his pronunciation and I didn’t have the heart to correct him.

Ok, French people, I understand how it’s easy to confuse Katie and Kathy orally, but written? I wrote a dozen emails to teachers and I signed them “Katie,” and almost every response was addressed to “Kathy.”

It would be easier to call myself Katherine in France, but I just can’t stop myself from saying Katie. When we lived in the foyer, I succeeded in introducing myself as Katherine at first, but after a few days “Katie” came back. Then, one day at dinner, a very unpleasant guy who likes to make fun of others to make himself feel more important (Tom and I call him Spiky because of his hair) asked me, “So is it Katherine or Katie?” I explained that Katie is a nickname for Katherine. “Oh, it’s an intimate name” he snickered. In France, nicknames are reserved for family and close friends. Spiky thought I was trying to be his friend. And now it’s my turn to laugh. Ha! “No, Spi…um…everyone calls me Katie at home. Katherine is my official name, that’s all.

My mom liked the name “Katie” but it’s a nickname, so she gave me the name “Katherine” so she could call me “Katie.” It’s not a rule that the French really follow. If they give their children traditional French names, that’s what they will go by- except by close family and friends perhaps. But, the French who want to be cool and give American names go straight to the nickname. I had students called Tom, Mike, and Steve, and those were their full names.

I don’t know if I actually have French readers, but if you’re out there, here is an explanation of my very American name.

It sounds more like “Kadie” than “Katie.” In the States, “t” is often pronounced as “d.” Like in water or little.

At home, I introduce myself as Katherine only when I’m talking to the bank, or when I need to order a new birth certificate because I need one for the social security office in France.

Kathy- that’s not me, it’s my aunt and a lot of other women who are in their 40s.

So, there you have it. Is it clear? A rose would smell just as sweet if we called it something else, and maybe I would be the same if I were called Casey or Kathy. But I’m pretty attached to my name.

Monday, March 29, 2010

joueur de saxophone

French

Je regarde presque sans cesse les offres d'emploi- pour les 2 mois en France après mon contrat de 7 mois, et pour Anderson/Indianapolis de juillet et pour qui sait combien de temps.

Je me suis assise auprès de la fenêtre et je n'entends que le joueur de saxophone. Je ne peux pas le voir, mais je sais bien où il est. Il est en face de Monoprix, comme d'habitude, mais je ne l'ai jamais entendu d'ici.

Maintenant les gouttes de pluie prennent de l'ampleur et le joueur s'arrête. Il est encore orageux- du tonnerre et des éclairs. Je mets de la musique, Ariane Moffatt.

C'est sûr maintenant. J'aime habiter à Paris, surtout dans mon quartier quasi paisible. C'est bien Paris, mais avec du calme, là où l'on peut entendre un joueur de saxophone de loin. Je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter de mon avenir, mais je dois avouer que je suis heureuse.

Anglais

I'm constantly looking at job offers- for the 2 months I'll have in France after my assistantship contract, and for Anderson/Indy from July and for who knows how long.

I'm sitting at the window and I hear the saxophone player. I can't see him, but I know where he is. He is in his usual spot, across from Monoprix, but I've never heard him from here.

Now the rain is picking up and the musician stops. It's stormy again- thunder and lightening. I put on some music, Ariane Moffatt.

It's decided now. I love living in Paris, especially in my almost peaceful neighborhood. We're certainly in Paris, but with some peace and quiet, in an area where you can hear a saxophone player from afar. I can't stop myself from worrying about my future, but I have to admit that I'm happy.

Friday, March 19, 2010

My winter break: working / Mes vacances d'hiver: travail

English first, et puis la version française

For one week during my winter break, I decided to make a little extra money by leading an intensive English workshop for French high school students, which was organized by the Paris school district and is free for the students. I was nervous at first, because I have never really taught this age group. But it turned out to be an amazing experience.

I had a group of 12 15-17 year olds. In a total of 15 hours, I helped them improve their English through short presentations, listening exercises, the "hot seat," and of course games. We even did a small scale exchange with one of Prof N's French class from AU. See the exchange blog for some amusing videos and posts about culture. "I know someone who..." was maybe the best game of all and really got them talking. At the end, they presented their final projects, which included a murder/detective skit, a talk show about a family's strange habits, and a skit about a kid taking his driving test for the 5th time. The last day, they convinced me to speak to them in French for 5 minutes, after they had spoken in English for 5 days. So, it was my turn for the "hot seat." They asked me questions and I had to respond in French. It was kind of funny because that was the most nervous I've been about speaking in French in a long time!

I am so happy that I decided to do this (even though I haven't seen the money yet). I had a lot of fun and it was great seeing the kids progress. I was very surprised at their level of English. Naturally, they made some mistakes when they spoke, but they could SPEAK! I could communicate with them. Perhaps the most rewarding part was when one of the girls told me she was less afraid of talking in English now. It makes me wonder if I should have chosen to teach high school this year instead, but I realize that this was a group of 12, sweet, motivated kids, and a typical class of 30 students might be a different story.


Version française

Pour une semaine de mes vacances d’hiver, j’ai décidé de gagner un peu d’argent en travaillant comme intervenante d’un stage intensif d’anglais pour des lycéens, qui à été organisé par l’Académie de Paris et qui était gratuit pour les élèves. Au début, j’étais nerveuse parce que je n’ai jamais enseigné aux lycéens. Mais il s’est avéré que j’ai beaucoup aimé cette expérience.

Mon groupe s’est composé de 12 lycéens de 15-17 ans. Pendant 15 heures (3 heures par jour), je les ai aidé à améliorer leur anglais au travers des exposés courts, des exercices d’écoute, la « chaise chaude, » et bien sûr des jeux. Nous avons fait même un petit échange avec une classe de Prof N. d'AU. Voir le blog de l'échange pour des vidéos et posts intéressants et culturels. « Je connais quelqu’un qui… » était peut-être le meilleur et leur a fait beaucoup parler. À la fin, ils ont présenté leurs projets finaux, qui ont consisté d’un sketch assassin/détective, un talk-show au sujet d’une famille avec des habitudes étranges, et un sketch au sujet d’un garçon qui passe son contrôle technique (pour la cinquième fois !) pour son permis de conduire. Le dernier jour, ils m’ont persuadé de parler un peu en français, après qu’ils ont parlé en anglais pendant 5 jours. Alors, c’était mon tour dans la « chaise chaude. » Ils m’ont posé des questions (des questions sérieuses, et des questions drôles) en anglais et j’ai répondu en français. C’est un peu marrant parce que ça fait longtemps que je n’étais aussi nerveuse de parler en français !

Je suis heureuse que j’aie décidé de le faire (même si je n’ai pas encore touché à la rémunération). Je me suis bien amusée et c’était superbe de voir le progrès des élèves. J’étais étonnée à leur niveau d’anglais. Naturellement, ils font des fautes quand ils ont parlé, mais ils pouvaient PARLER ! Je pouvais communiquer avec eux. Peut-être que la plus grande récompense était quand une fille m’a dit que maintenant, elle n’a plus peur de parler en anglais. Je me demande si j’aurais dû choisir à travailler dans un lycée au lieu des écoles primaires, mais je sais que c’était un groupe exceptionnel, un groupe de 12 gentils élèves motivés, et non pas une classe typique de 30 élèves.

Friday, March 12, 2010

Avec 4 mois qui reste, on quitte le foyer et j'écris seulement en français cette fois-ci

Je suis assise sur le lit du foyer. Je viens de faire l’état des lieux et j’attends Thomas pour rendre les clés. C’est notre dernier jour au foyer – mais nous ne quittons pas Paris ! Pas encore, heureusement. Nous avons déménagé à un studio. C’est up peu plus grand, et on a notre propre douche et cuisine. Eng fait, ils sont ensemble ! Il y a deux pièces : la cuisine/douche et la chambre/salle à manger/salon. Mais, à vrai dire, c’est mieux. Il y a des gens du foyer qui vont me manquer, mais nous sommes déjà heureux au studio, même s’il faut partager les toilettes avec une autre personne.

En attendant, j’ai décidé d’écrire parce que quelque chose m’a frappé. J’ai réfléchit et je sais que ce n’est pas la tristesse. Pourtant, cette chambre vide me fait pense à deux choses.

Premièrement, elle me fait penser à chaque fois que j’ai quitter une chambre à la résidence à AU, et ces souvenirs de sentiments mixtes sont encore vivants aujourd’hui. Malgré le froid du début mars dehors, j’ai l’impression que c’est mai et que je rentre chez moi pour l’été. Mais ce « chez moi » n’existe plus. Je ne veux pas dire que je préférais l’ancien « chez moi, » celui que j’avais quand j’avais 18 ans, parce qu’en fait je préfère mon « chez moi » actuel, celui avec mon mari. Et en plus, je crois que Paris devient petit à petit un autre « chez moi, » un « chez moi » à part.

Deuxièmement je pense à la dernière fois que j’ai vu cette chambre vide – quand nous sommes arrivés. C’était un jour horrible pour moi. Fatiguée, stressée, et accablée, j’avais peur que j’avais fait une faute grave de venir en France pour 10 mois. Plus maintenant. Même s’il y a plusieurs difficultés, je suis contente d’être là. Jusqu’ici, mon séjour en France est rempli de belles expériences, de nouveaux amis. Je sens que je suis en train d’apprendre un peu plus sur moi-même, et j’améliore mon français !

Je tiens le coup !

Monday, March 8, 2010

Mes vacances d’hiver : voyage / My winter break: traveling

Voilà le programme pour ce post: français, photos, anglais. Here is the layout for this post: French, pictures, English.

Les écoles en France n’ont pas seulement 2 semaines de vacances pour Noël, mais aussi 2 semaines de vacances d’hiver. Et non, je ne me plains pas.

Il y a eu un peu de tout dans mes vacances d’hiver : le voyage, le travail, la lecture, le repos, un musée gratuit, de la bonne conversation avec des amis en français, et un déménagement.

Milan

Nous sommes allés à Milan pour un week-end. Nous avons choisi Milan parce qu’un vol à cette ville italienne était moins cher que des billets de train pour le sud de la France, et parce que Thomas voulait depuis longtemps voir la Cène de Leonardo Da Vinci. Alors, en janvier nous avons choisi Milan et nous avons réservé nos billets pour la Cène, qu’il faut faire au moins un mois en avance.

En deux mots, vendredi nous n’avons pas eu de chance et samedi était superbe.

Vendredi, notre vol a été retardé 4 heures. Après 3 bus de nuit, nous sommes arrivés à l’aéroport à 5h30 pour apprendre que notre vol était maintenant à 10h ! Une fois à Milan, il pleuvait des cordes. Nous sommes allés à l’hôtel pour nous reposer et pour reprendre nos esprits. Quand nous sommes sortis, le métro était fermé, à 17h ! Puisque nous ne pouvons pas lire l’italien, nous ne savions pas pourquoi. Dans la pluie, nous avons trouvé un bus et puis une magnifique pizzeria avec un décor unique, Pizzeria Piccola Ischia. Nous avons aimé notre dîner, même si nous étions tout trempés.

Le lendemain s’est passé beaucoup mieux. Le métro fonctionnait et nous avons beaucoup vu : Le musée national de la science et de la technologie Leonardo Da Vinci- un homme que je trouve encore impressionnant maintenant, le Duomo (une église à part en Europe à mon avis, et c'est là qu'on fêtait le Carnaval, c'est pour ça qu'il y a des ballons et des enfant déguisés dans la photo), le château Sforzesco, et la fresque fameuse.

Avec le tuyau de notre Routard, nous avons déjeuné dans un tout petit restaurant végétarien, Alla Vecchia Latteria. Le propriétaire/serveur nous a donné un menu complètement vide. Je pensais que c’était une blague, et il m’a apporté un vrai menu. Mais quand j’ai essayé de commander du ravioli, et le monsieur, qui portait une moustache épaisse blanche, a dit simplement « non. » Non ? D’accord, je prendrai…. Puis un italien à côté parlant anglais nous a expliqué qu’on ne commande pas du menu. On dit au cuisinier qu’on a confiance en lui, et il apporte des choses magnifiques. On a donné notre accord, et nous avons managé la moitié de deux GRANDES assiettes d’une variété de pâtes et légumes délicieux. Après, il nous a baiser sur les fronts et il a tâté nos ventres pour être sûr que nous avons assez mangé ! C’était un vieil homme animé, mais un peu fou, et nous avons eu une addition un peu trop coûteuse.

Je m’excuse, c’était un peu plus que deux mots.

Photos


Pizzeria Piccola Ischia



Da Vinci Museum


The Duomo



On the roof of the Duomo / Sur les toits du Duomo


The view from the roof / La vue des toits


Alla Vecchia Latteria

ENGLISH!!!

Schools in France not only have 2 weeks off for Christmas, but also another 2 weeks for winter break. And no, I'm not complaining.

There was a little of everything in my break: traveling, work, reading, rest, a free museum, some good conversation in French with friends, and a move.

Milan

For one weekend of my vacation, we went to Milan. We chose Milan because a flight to this Italian city was cheaper than train tickets for the south of France, and because Thomas has wanted to see Leonardo Da Vinci’s The Last Supper for a long time. So, in January we decided on Milan and we reserved our tickets for The Last Supper, which you have to do at least a month in advance.

In a nutshell, we were very unlucky Friday and Saturday was amazing.

Friday, our flight was delayed 4 hours. After 3 night buses, we arrived at 5 :30am to learn that our flight was delayed to 10am! Once we made it to Milan, it was pouring. We went to the hotel to rest and to recover a bit. When we went out again, the subway was closed, at 5pm! Since we can’t read Italian, we didn’t know why. In the rain, we found a bus and then a wonderful pizzeria with an interesting décor, Pizzeria Piccola Ischia. We loved our dinner, even if we were completely soaked.

The next day went much better. The subway was working and we saw a lot : The National Science and Technology Museum dedicated to Leonardo Da Vinci- a man I find even more impressive now, the Duomo (a unique Church in Europe, in my opinion, and this is where they were celebrating Carnival, which is why there are balloons and kids dressed up in the picture), the Sforzesco castle, and the famous fresco by Da Vinci.

With the advice of our Routard guide book, we had lunch in a small vegetarian restaurant, All Vecchia Latteria. The owner/waitor gave us a menu that was completely empty. I thought it was a joke, and he brought me a real menu. But when I tried to order ravioli, the thick white mustache-wearing-man simply said "no." No ? Ok, I’ll take…. Then an English speaking Italian sitting at the table next to us explained that people don’t order from the menu in this restaurant. You are supposed to tell the chef that you trust him, and he brings all kinds of wonderful things. We agreed to this process, and we ate half of two HUGE plates containing a variety of delicious pastas and vegetables. After, he kissed us on our foreheads and then he felt our stomachs to make sure that we were full! He was one animated old man, but a little crazy, and we had one pricy bill.

I apologize, that wasn’t exactly a nutshell.

Tuesday, February 23, 2010

Ça n'a rien à voir!

Pssst- Scroll down for English. And then learn some French!

Je suis désolée mon pauvre blog et mes lecteurs fidèles (je sais que vous venez tous les jours, sans faute, pour voir si j'avais écrit quelque chose de nouveau...). Je suis plus occupée ces jours-ci à cause de notre recherche pour un nouveau logement et nos aventures administratives. Enfin nous avons eu nos rendez-vous chez l'OFII et nous avons reçu nos titres de séjour! En fait, je suis actuellement en vacances, mais je travaille toujours. Cette semaine je suis intervenante des stages intensifs d'anglais pour un groupe de 12 lycéens.

Alors, je donne mes excuses pour le manque de posts. Je vais écrire longuement de toutes sortes de choses la semaine prochaine, mais en attendant, voilà un peu de vocabulaire. Il n'y a pas de thème, sauf que "ça n'a rien à voir."

I am sorry my poor blog and faithful readers (I know that not a day goes by that you don't check the blog to see if I've written something new...). I have been extra busy lately thanks to our housing search and our administrative adventures. But we finally had our appointment at the OFII and we received our residence permits! And actually I am currently on break, but I'm still working. This week I am leading an intensive English workshop for a group of 12 high school students.

So, forgive me for the lack of posts. I am going to write about all kinds of things at length next week, but in the meantime, here's a little vocabulary. There is no theme, except that "it is not at all the same."

Ça n'a rien à voir. That has nothing to do with it. / It is not at all the same. The first time I tried to use this, I said it wrong. I said "Ça n'a rien à faire," which is closer to the English version, to a student who was asking ridiculous questions, unrelated to the lesson. They all just stared at me! Just last week, my dear friend Sylvie (I'm not making fun, promise!) said in English, "It has nothing to see." I love languages!

Ça y est. That's it. It's finished.

Ça a été? How did it go?

Ça vous (te) dit? Is that okay with you? / Does that interest you?

Ça vous (te) dit quelque chose? Does that ring any bells?

Saturday, January 2, 2010

4 jours à Nantes/4 days in Nantes

English Version a little further down!

Nous avons passé 4 jours à Nantes chez Catherine et Matthieu pour célébrer Noël avec eux et leurs familles. J’ai rencontré Catherine (Cat) en 2006 quand elle était stagiaire à Anderson University. Maintenant, elle et son mari sont propriétaires d’une boulangerie à Nantes. Ça a fait 3 ans qu’on ne se s’est pas vu et je m’inquiétais que ça serait un peu bizarre ou mal à l’aise. Au contraire. C’était absolument, sans doute, un séjour magnifique, mieux que je pourrais imaginer. Je ne pouvais pas demander une meilleure expérience. Vous vous demandez pourquoi c’était si super…

C’est peut-être grâce à la belle ville de Nantes. Nous avons visité les cryptes de la cathédrale (pas de photos L- l’appareil photo est mort ce jour-là), le beau Château des Ducs de Bretagne et son Musée d’Histoire de Nantes.


Nous avons eu un rendez-vous avec Estelle, une amie que j’ai rencontrée à Lourdes en 2007. Avec Estelle, nous avons fait les Galeries Lafayette et nous avons fait les magasins sur la rue Crébillon, ou plutôt, nous avons crébillonné. Et, nous avons vu le fameux Passage Pommeraye et sa verrière.

Mais, ce n’est pas vraiment pour ça…

C’est peut-être grâce ou grand éléphant. Avant d’aller à Nantes, nous avons trouvé les Machines de L’île sur Internet et nous savions que nous voulions le faire. Parmi les créatures mécaniques, il y a un éléphant énorme. En plus, il marche et on peut monter dans l’éléphant pour une promenade. Si génial et unique ! Nous avons visité les Machines de L’île avec Cat et Matthieu. Malheureusement, la dernière promenade de la journée était complète. La prochaine fois ! Comme Cat a dit, « il faut toujours laisser un raison de revenir. »



Mais, ce n’est pas vraiment pour ça…

C’est peut-être grâce à l’amitié et à Cat et Matthieu eux-mêmes. Ils sont de très bons hôtes et ils étaient très accueillants, malgré le fait qu’ils étaient très occupés avec le travail. Cat nous a préparé des plans et des idées de visite. Ils nous ont gâtés avec des croissants et des pains au chocolat. Ils ont même préparé un petit-déjeuner pour le train le jour de notre départ, avec un cadeau, une boîte aux leurs chocolats.

Ils nous ont montré et expliqué la boulangerie. Tom a aidé un peu. Et moi, j’ai regardé et j’ai mangé !

Après notre visite aux Machines de L’île et le Passage Pommeraye, ils nous ont amené dans une crêperie pour manger des galettes.

Ils ont parlé en français avec nous. Ils avaient de la patience et nous avons eu de très bonnes conversations. J’ai beaucoup aimé comment Cat m’a corrigé. Elle était tout à fait gentille quand elle l’a fait et j’ai appris pas mal de mots et d’expressions. Et grâce à Matthieu, j’ai appris des mots comme « moche. »

Oui, c’est pour tout ça.

Peut-être que ça semble très simple et rien d’extraordinaire. Mais, pour nous, c’était formidable. Je pense que c’était la première fois que nous avons eu l’occasion de parler avec des français et d’avoir des conversations un peu plus profondes qu’avant. Comme j’ai écrit, nous avons rencontré des jeunes au foyer, mais ce n’est pas facile de devenir des amis avec les français. J’étais un peu triste de rentrer à Paris…

Merci Cat et Matthieu !


English Version!

We spent four days in Nantes at Catherine and Matthieu’s to celebrate Christmas with them and their families. I met Catherine (Cat) in 2006 when she was an intern at Anderson University. Now, she and her husband own a boulangerie, a bakery (but much more than a US bakery) in Nantes. It’s been three years since we’ve seen each other and I was worried that it would be awkward. It was the opposite. It was absolutely, without a doubt, a wonderful time in Nantes, better than I could have imagined. I could not have asked for a better experience. Why was it so awesome, you ask?

Maybe it was because of the beautiful city that is Nantes. We visited the crypts of the cathedral (no pictures L- the camera was dead that day), the beautiful Castle of the Dukes of Brittany and its Nantes History Museum. We met up with Estelle, a friend I met in Lourdes in 2007. With Estelle, we looked around the Galeries Lafayette and we shopped around the stores on the rue Crébillon, or rather, we crébillonner, a verb that means “shopped along rue Crébillon.” Haha! And, we saw the famous Passage Pommeraye and its glass ceilings.

But that’s not really why…

Maybe it was because of the big elephant. Before going to Nantes, we discovered the Machines of the Island on the Internet and we new that we wanted to go there. Among the mechanical creatures, there is an enormous elephant. But that’s not all. He walks and you can ride the elephant as it goes for a walk. How unique and awesome! We visited the Machines of the Island with Cat and Matthieu. Unfortunately, the last ride of the day was full. Next time! Like Cat said, “you always have to leave a reason to come back.

But that’s not really why…

Maybe it’s because of Cat and Matthieu and their friendship. They were very good hosts and were very welcoming, despite the fact that they had a lot of work to do. Cat prepared maps and brochures for us, with ideas for things to do. They spoiled us with croissants and pains au chocolat. They even prepared breakfast for us for the train the day we left, with a gift, a box of their chocolates

They showed us the boulangerie and explained a little of how it works. Tom helped a little bit. And me, I watched and I ate!

After we visited the Machines of the Island and the Passage Pommeraye, they took us to a crêperie to eat galettes.

They spoke to us in French. They were patient and we had some really good conversations. I really liked how Cat corrected me. She was very nice about it and I learned several new words and expressions. And thanks to Matthieu, I learned words like “moche” (a familiar word for ugly). J

Yes, that’s why.

Maybe it seems really simple and nothing special. But, for us, it was wonderful. I think that it was the first time that we had the opportunity to talk to French people and have deeper conversations than before. Like I’ve written before, we have met some other young people at our residence hall, but it’s so hard to make friends with French people. I was a little sad to come back to Paris…

Thank you Cat and Matthieu!

Wednesday, December 30, 2009

Noël à la Française

Attention non-French speakers: Don't be afraid! Scroll down to the English version :)

Tom et moi avons eu de la chance d’être invité à Nantes pour partager Noël avec nos amis Catherine et Matthieu et leurs familles. Je suis vraiment ravie d’avoir eu cette expérience extraordinaire.

Pour le réveillon (le 24) les parents de Catherine nous ont accueilli chez eux. Il y a eu d’abord l’apéritif, avec du champagne et plusieurs choses à goûter, y inclus du caviar sur des toasts. Après, les membres de la famille ont offert des cadeaux. Nous avons été surpris quand les parents de Catherine nous ont offert un beau livre sur Paris.

Pour dîner, nous avons mangés de la foie gras sur pain d’épice et ensuite des huîtres (pour la première fois) avec du vin blanc. C’est vraiment une spécialité française et c’est sûrement une tradition française à ne pas manquer, même si ces deux américains n’apprécient pas ces délices comme les français. Un cousin à Catherine a rit à Tom quand il a essayé les huîtres, sachant qu’il ne les aimait pas trop. Pourtant, ce n’était que l’entrée. Comme plat principal, nous avons mangé de la dinde, de la purée formidable, et des haricots verts avec du vin rouge. Pour le dessert, nous avons savouré pour la première fois une bûche de Noël chocolat que Matthieu a confectionné. Et n’oubliez pas le vin ! Oui, encore du vin. Cette fois-ci c’était le vin que nous avons offert, un vin blanc sucré. Catherine a dit que le vin s’est marié bien avec le dessert.

Le jour de Noël, nous sommes allés chez la mère à Matthieu pour déjeuner. Il y avait moins de monde que la veille, avec les grands-parents de Matthieu et son frère et belle-sœur.

Comme la veille, on a ouvert les cadeaux après l’apéritif. Tom et moi avons offert des décorations de Noël à Catherine et Matthieu, et à la mère à Matthieu. Tom a reçu des bandes dessinées, Tintin et Astérix, et moi, j’ai reçu un livre de recettes pour les crêpes et les galettes, des spécialités de Bretagne, de la mère à Matthieu, et un livre de recettes pour les œufs à la coque (avec quatre coquetiers) de Catherine et Matthieu. Ça vous dit quelque chose ? Souvenez-vous ma première expérience avec la coque ?! Je serai content d'apprendre plus sur ce sujet!

Pour déjeuner, nous avons mangé encore de la foie gras, mais cette fois-ci avec du saumon, et de la dinde. La bûche était aux framboises, et même si j’adore le chocolat, j’ai préféré la bûche aux framboises. Délicieux !

Ensuite, nous sommes allés chez le grand-père de Catherine, qui est en fait le mari d’une amie de Madame N (mon professeur de français), pour prendre une partie d’une bûche et encore du champagne.

Des gens chaleureux la découverte des traditions françaises. C’était vraiment un Noël de nos rêves.


English Version!

A French Christmas

Tom and I were fortunate to have been invited to share Christmas in Nantes with our friends Catherine and Matthieu and their families. I am so excited to have had this extraordinary experience.

For Christmas Eve, Catherine’s parents invited us over. The night started with the aperitif, with champagne and several appetizers, including caviar on toast. Afterwards, the family opened gifts. We were surprised when Catherine’s parents gave us a beautiful book about Paris.

For dinner, we ate foie gras on gingerbread and then we had oysters (for the first time) with white wine. It’s a real French specialty for Christmas and definitely a French tradition not to miss, even if these two Americans did not enjoy these treats as the French do. One of Catherine’s cousins laughed at Tom when he tried the oysters, knowing he didn’t like them too much. Yet, that was only the starter course. For the main dish, we ate turkey, absolutely wonderful mashed potatoes, and green beans with red wine. For dessert, we savored for the first time a bûche de Noël au chocolat, a chocolate Christmas cake, which was made by Matthieu himself. And let’s not forget the wine! Yes, more wine. This time it was the wine that we had brought, a sweet white wine. Catherine said that it went very well with the dessert.

On Christmas day, we went to Matthieu’s mother’s for lunch. There were less people than the day before, with Matthieu’s grandparents, brother, and sister-in-law.

Like on Christmas Eve, we opened gifts after the aperitif. Tom and I gave Christmas ornaments and decorations to Catherine and Matthieu and to Matthieu’s mom. Tom got two comic books, Tintin and Astérix, and I got a crêpe and galette (specilites of the region) recipe book from Matthieu’s mom, and a oeufs à la coque recipe book from Catherine and Matthieu. Does that ring a bell? Do you remember my last experience with la coque?! I'll be happy to learn more about this!

For lunch, we had foie gras again, but this time with salmon, and turkey. The bûche de Noël was raspberry this time, and even though I love chocolate, I think I liked the raspberry better. Yummy!

Next, we went to Catherine’s grandfather’s (and actually her step-grandmother is an old friend of Madame N, my French professor) to share more cake and champagne.

Meeting nice, warm people and discovering French Christmas traditions. It was really a perfect Christmas experience.

Saturday, December 19, 2009

Le temps passe trop vite! 3 mois déjà!

Ça fait 3 mois déjà que nous sommes en France. C'est vraiment incroyable. Ma famille et mes amis me manquent, bien sûr, mais je ne veux pas que le temps passe aussi vite! Il nous reste à peu près 6 mois, mais il me reste beaucoup à faire. Surtout, il faut absolument que je fasse plus du progrès avec mon français. C'est peut-être une bonne idée pour une résolution pour le nouvel an? Je suis en France, je dois en profiter! Je parle déjà souvent français, mais il y a trop d’anglais dans les écoles et avec les autres américains au foyer. Il me faut de la structure. Oui, je prévoirai des temps pour parler et écouter le français. Après les vacances, je parlerai régulièrement avec ma partenaire d'échange, et peut-être je chercherai une deuxième partenaire. Je écouterai plus le français sur Internet. Voilà. Je m'y mets*.

Time is passing too fast! 3 months already!

We've already been in France for 3 months. I can't believe it. I of course miss my family and friends, but I don't want time to go by so fast! We have about 6 months left, but I have a lot left to do. Above all, I absolutely have to make more progress in French. Maybe that's a good idea for a New Year's resolution? I live in France, so I should take advantage of that while I can! I speak French pretty often already, but there is too much English in the my schools and with the other Americans at our residence. I need some structure. Yes, I will plan time to speak and listen to French. After Christmas break, I will regularly speak French with my language exchange parter, and maybe I will look for a second one. I will listen to more French on the internet. There. I'm going to do it.

Lots of great posts to come. Stay tuned. Monsieur Ayers might even write soon!

* Je m'y mets. I love this expression! I've seen it mostly in regards to a diet. Literally it means "I'm putting myself there." My translation is "I'm going to start/I'm going to do it."

Monday, December 14, 2009

Why is this driving me crazy?

"Why is this driving me crazy?"
I am constantly preoccupied with what I should do with my life, which involves me looking into various unrelated graduate school programs, even though I won't be going for a while still.

"Because you plan and organize everything, and you can't plan this out right now."
- My husband speaking truth to me yesterday.

"Pourquoi est-ce que je deviens folle à cause de ça?"
Je suis toujours préoccupée de ce que je vais faire dans la vie, et ça veut dire que je suis toujours en train de chercher des divers programmes de Masters, même si je ne vais pas commencer pour quelques années.

"Parce que tu fais des projets et tu organises pour tout, et ça, tu ne peux pas faire des projets pour ça pour l'instant."
- Mon mari disant la vérité hier.

Seigneur, aide-moi avec cette préoccupation. Donne-moi de la patience et aide-moi à lacher mes soucis. Aide-moi à voir le monde, les autres, et ma vie avec tes yeux.

God, help me with this preoccupation. Give me patience and help me to let go of my worries. Help me to see the world, others, and my life with your eyes.
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Tuesday, December 8, 2009

Il pleut à Paris



Il n'y a pas un seul jour pendant les trois dernières semaines où il n'a pas plus, au moins un peu. Je vous jure. Il y a deux semaines il pleuvait des cordes. Le tramway était en panne et alors nous sommes rentrés à pied. Nous étions complètement mouillés. Puis, la semaine dernière, nous sommes allés au marché de Noël aux Champs-Elysées, et il pleuvait encore. Le vent violent a rendu mon parapluie inutile. Nous avons marché dans la boue. Après, dans le métro, nous avons vu que nos jeans étaient couverts de boue jusqu'aux genoux! Mais je ne vais pas plaindre, parce que j'habite à Paris!

There hasn't been a single day in the past three weeks when it hasn't rained, at least a little. I swear. Two weeks ago, it was raining really hard. The tramway wasn't working and so we had to walk home. We were soaked! Then, last week, we went to the marché de Noël (Christmas bazar?) on the Champs-Elysées, and it was raining again. My umbrella was useless because of the strong wind. We walked in the mud. After, in the metro, we saw that our jeans were covered in mud up to the knees! But, I'm not going to complain, because I live in Paris!

Some vocabulary:

Il pleut. Il a plu, Il pleuvait. It's raining. It rained. It was raining.

Il pleut des cordes. It's raining very hard/It's raining cats and dogs.

Il pleut à torrents. It's pouring. (I heard a teacher say this as she rang the bell after only 5 minutes of recess).

Il fait du vent. It's windy.

La pluie. The rain.

Un parapluie. An umbrella (I thought for so long that this noun was feminine...)